Thèse de sociologie sur les économies d’énergie dans les logements collectifs (2008 – 2011)

Les conditions sociales et organisationnelles du changement des pratiques de consommation d’énergie dans l’habitat collectif

  • Dirigée par Dominique Desjeux, Université Paris Descartes,
  • Financement CIFRE – GDF Suez,
  • Soutenue à la Sorbonne en Septembre 2011.

Résumé (2 pages)
Synthèse (8 pages)
Manuscrit (847 pages)

Cette thèse de sociologie est une élucidation des problèmes concrets posés aux acteurs par les économies d’énergie dans l’habitat collectif. Elle repose sur une démarche de recherche inductive menée à partir d’enquêtes de terrain auprès d’habitants et de professionnels de l’habitat et du chauffage. L’idée centrale est de montrer comment, au delà des facteurs techniques et économiques, la consommation d’énergie dans l’habitat est une construction sociale et organisationnelle. A partir d’une description ethnographique des pratiques domestiques entraînant une consommation d’énergie, et plus particulièrement des pratiques de chauffage, elle montre que les marges de manœuvre des habitants au niveau de l’espace domestique sont limitées par de nombreuses contraintes. L’analyse organisationnelle de la gestion du chauffage en HLM et de la rénovation énergétique en copropriété fait apparaître les conflits d’intérêt entre les acteurs professionnels au sujet des économies d’énergie. Une véritable réduction des consommations d’énergie devient possible quand les habitants ont la possibilité de participer aux choix collectifs concernant leur immeuble.

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