La notion d’objet dans les théories de Bruno Latour et Michel Crozier (2010)

Une présentation qui propose de s’intéresser à la notion d’objet dans la théorie de l’acteur-réseau de Bruno Latour et d’effectuer une comparaison avec la théorie de l’acteur stratégique de Michel Crozier.


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Internet et société : des vidéos pour comprendre (2010)

Comment Internet transforme notre vie au quotidien et notre société ? J’ai sélectionné quelques vidéos pour comprendre comment les hommes font Internet et comment Internet fait les hommes. Philosophes, sociologues, entrepreneurs et prospectivistes vous livrent leur expertise et leur vision de la révolution numérique.

1) La naissance d’Internet

Une très bonne introduction ! Internet : une commande de l’Armée américaine ? C’est un mythe… La naissance du réseau est un processus d’innovation par percolation. Internet concerne aujourd’hui 25 % de la population mondiale et il est à l’origine de 3 ruptures sociétales : dans la connaissance avec l’intelligence collective ; dans l’économie immatérielle c’est à dire une gestion de l’abondance ; dans le co design où le consommateur participe à la production.

Serge Soudoplatoff, Les vraies ruptures de l’Internet (ENS Paris – ERNEST)



2) Internet : une révolution culturelle et cognitive

Le philosophe montre qu’Internet n’est pas seulement une révolution industrielle mais aussi une révolution culturelle. Internet change notre façon de traiter l’information comme avant lui le passage de l’oral à l’écrit puis à l’imprimerie. La révolution culturelle c’est un nouvel espace sans distance ; de non droit ; de mobilisation politique. C’est aussi une révolution cognitive : en permettant à l’homme d’externaliser sa mémoire l’informatique le rend plus intelligent car il peut se concentrer sur l’imagination et la raison.

Michel Serres, Internet : révolution culturelle et cognitive (INRIA 2007)

Voir la conférence complète véritablement passionnante ! (durée : 1h04)

3) Internet et lien social

Pour les individus au quotidien, les usages des TIC participent à la construction identitaire ; une injonction de la société individualiste. Le sociologue identifie 8 paradoxes dans les usages du net qui sont autant de signaux faibles révélateurs d’un changement des modes de vie.

Philippe Mallein, TIC et changement social


4) Internet et politique

La démocratisation des usages du net crée une forme politique originale qui élargit l’espace du débat public. Internet permet de nouvelles prises de parole et le surgissement d’acteurs inédits dans le débat public (lanceurs d’alertes, experts, journalistes, citoyens…) ce qui pose un problème de contrôle de l’information (Wikileaks, blog…). Les réseaux sociaux favorisent une hybridation des conversations privées et du débat public, ils brouillent les frontières de l’intime.

Dominique Cardon, un nouvel espace démocratique (La vie des idées 2009)


Vidéo 1

Vidéo 2

Vidéo 3

Vidéo 4

5) Internet et maketing

Communiquer « sur » Internet n’est pas communiquer « avec » Internet. Le Web pose un défi à la communication commerciale traditionnelle : la marque doit faire avec les critiques des consommateurs actifs en réseau. Sur Internet, chaque consommateur devient une marque et travaille sa réputation ; alors la marque doit devenir une personne pour dialoguer et proposer une expérience au consommateur. C’est le marketing relationnel où « le marketing des histoires drôles ».

Pierre Bellanger, Communiquer avec Internet (ENS Paris – ERNEST 2010)




6) L’Internet du futur

Internet n’est pas un nouveau média mais un nouvel environnement ! Ce nouvel éco-système informationnel se construit à partir de technologies comme le Wifi, la géolocalisation, les smartphones, la reconnaissance vocale. Le futurologue propose une vision prospective d’Internet : après le Web 1 de l’information descendante ; le Web 2 « social » où le contenu est généré par les utilisateurs ; le Web 3 « intuitif » capable de reconnaitre le contexte sémantique ; il envisage un Web 4 « symbiotique » qui fasse partie intégrante de notre environnement comme l’électricité.

Joël de Rosnay, L’Internet du futur (Conférence Cité des Sciences)

Vidéo 1

La consommation économe en 2010 : vers une société de déconsommation ?

Enquête sur le développement des pratiques économes dans la crise, menée dans le cadre du Doctorat Professionnel de sciences sociales de l’Université Paris Descartes

Rapport d’étude (40 pages)

Trois évènements récents ont contribué à mettre le phénomène de la « consommation économe » au centre du débat public : le « pouvoir d’achat » a été un des principaux thèmes de la dernière campagne Présidentielle ; la « consommation durable » a été promue par le Grenelle de l’Environnement ; et surtout la crise économique qui a débouché sur une relative stagnation de la consommation. La capacité à moduler sa consommation, dans ses achats comme dans ses usages, devient aujourd’hui une compétence de plus en plus stratégique pour le consommateur sous contrainte de budget. Dans ce contexte, nous avons voulu savoir dans quelle mesure les pratiques de consommation ont évolué ou non vers plus d’économie ? Après la société de consommation instaurée par les Trente Glorieuses, va-t-on aujourd’hui vers une société de déconsommation ?

430 individus[1] ont répondu à un questionnaire en ligne portant sur leurs pratiques et leurs représentations de la consommation économe dans tous les secteurs. Ces pratiques ont été identifiées à partir d’articles de presse et d’un brainstorming. Les répondants sont surtout des jeunes femmes actives et urbaines appartenant à la classe moyenne, ce qui permet de préciser la zone de pertinence de l’étude. Les données ont fait l’objet de traitements statistiques à partir de tris à plat et de tris croisés par les doctorants de la Formation Doctorale Professionnelle en Sciences Sociales de l’Université Paris Descartes Sorbonne.

L’interrogation des pratiques déclarées montre que dans certains domaines comme l’alimentation, l’habillement, l’eau et l’énergie, les pratiques économes sont la norme de consommation dominante. Mais, les stratégies privilégiés par les consommateurs varient en fonction des secteurs : l’achat moins cher est préféré dans l’alimentation et les vêtements alors que la restriction et l’investissement sont majoritaires dans l’eau et l’énergie. Dans le secteur de l’hygiène, de la beauté, de l’ameublement où les pratiques économes sont plus rares ont observe une part importante du « faire soi même ».

Actuellement, on constate une intensification de la consommation économe puisqu’aucune pratique économe n’est déclarée en diminution. Certaines sont des pratiques ancrées et constituent des routines pour une majorité de l’échantillon : l’eau du robinet, les meubles en kit, passer ses vacances chez des proches… D’autres sont des tendances fortes qui progressent sensiblement : télécharger des musiques et des films, acheter avec une étiquette énergie « A ou mieux », attendre les soldes pour acheter ses vêtements. Enfin, on identifie des signaux faibles c’est-à-dire des pratiques encore minoritaires mais en progression : le commerce entre consommateurs, le déstockage de vêtement, ou l’auto production alimentaire.

Tous les français ne sont pas sont pas égaux face à la consommation économe. Les pratiques sont nettement plus nombreuses dans les milieux populaires, même si elles ne sont pas absentes des milieux favorisés qui  privilégient des investissements permettant d’économiser plus tard. Au sein des familles ce sont les femmes qui portent le plus la démarche d’économie même si les hommes ont le sentiment d’être plus économe. A chaque cycle de vie correspond une façon de consommer et donc d’économiser : les moins de 25 ans se centrent sur les loisirs ; les jeunes couples sur le logement et l’ameublement ; les parents sont plutôt les moins économes sauf dans l’alimentaire ; et au moment de la retraite l’économie ressurgit avec des investissements sur l’eau et l’énergie. A gauche on semble plus économe qu’à droite surtout si on se sent en plus « très proche » du mouvement écologiste.

Au moment de la passation du questionnaire, au printemps 2010, la majorité de l’échantillon a l’impression de faire plus d’économie qu’il y a un an et se désigne plus comme « fourmi » que « cigale ». Cette attitude d’économie généralisée se comprend certes par le contexte sociétal (crise économique, préoccupations écologiques) mais aussi par les changements dans la situation personnelle des individus. Les stratégies de restriction et d’achat moins cher sont jugées les plus efficaces par une majorité de l’échantillon, mais les hommes valorisent davantage l’investissement que les femmes. Le sentiment de faire des économies est le plus fort dans l’eau et l’énergie, les vacances ; l’habillement pour les femmes, l’alimentation pour les hommes. La consommation économe est désormais perçue comme une valeur positive et les individus lui associent moins les qualificatifs de « pauvre » ou « radin ». Elle a clairement une dimension morale puisque qu’elle est affaire de « responsabilité », surtout pour les personnes proches du mouvement écologiste qui lui associe finalement moins le qualificatif « d’écolo ».

La situation économique et sociale actuelle est bien celle d’une « drôle de crise ». D’un coté les indicateurs macro-économiques montrent que la crise n’a toujours pas inversé la dynamique de progression des revenus et de la consommation. Mais de l’autre la consommation économe s’intensifie en pratique notamment dans les milieux populaires où les marges de manœuvre ont été réduites par la progression des dépenses contraintes. C’est aussi une modalité de consommation valorisée par l’ensemble de la population sous l’effet d’une peur grandissante du déclassement social et d’une adhésion largement partagée aux valeurs écologiques.



[1] Cette étude se base sur une enquête quantitative réalisée par les étudiants de la Formation Doctorale Professionnelle en Sciences Sociales de l’Université Paris Descartes sous la direction de Dominique Desjeux.

Les 10 difficultés du jeune sociologue en entreprise (2009)

Dans le cadre des Etats Généraux de la sociologie organisés par l’Association Française de Sociologie en 2009[1], j’ai présenté une liste des dix difficultés du jeune sociologue praticien.  Cette communication vise à contribuer à une réflexion sur la formation des sociologues à l’Université dans la perceptive d’une professionnalisation de la sociologie. Elle a été élaborée à partir de mon expérience de trois ans de sociologue en entreprise après avoir suivi un cursus de sociologie à l’Université jusqu’au niveau Master. Elle a également été enrichie par la contribution de deux responsables de formation qui ont formé des étudiants à la pratique des études pendant 20 ans, ainsi que celle d’un camarade de promotion qui travaille aujourd’hui dans un Observatoire social d’une commune francilienne[2].

Ce témoignage, très subjectif et qui n’engage que moi, permet de souligner les carences des formations actuelles en sociologie à l’Université pour des étudiants qui ne se destinent pas à une carrière académique, mais à exercer une activité de sociologue sur le marché des études et plus largement dans le cadre d’une recherche contractuelle. Une réalité qui est par ailleurs de plus en plus répandue aujourd’hui y compris dans la recherche publique. L’ambition de cette liste est moins de faire le procès de l’Université que de fournir des pistes d’amélioration à la formation des sociologues, en considérant qu’aujourd’hui une partie de plus en plus importante des étudiants est confrontée aux exigences de la recherche en organisation (entreprises, institutions publiques, ONG…) dont les contraintes sont très différentes de celles de la recherche académique.

1.       Une absence d’aide à l’insertion professionnelle : à l’Université les étudiants ne trouvent pas facilement d’interlocuteur pour les aider à chercher un stage ou une première expérience professionnelle. Ce point est d’autant plus gênant que les Universités entretiennent rarement un réseau d’anciens élèves. C’est donc le réseau personnel de l’étudiant qui devient un facteur décisif. Par ailleurs les étudiants de sociologie n’ont pas de stage obligatoire les poussant à se poser la question du métier avant le Master. Dans certaines Grandes Ecoles françaises il est courant que les étudiants bénéficient d’année de césure afin de se confronter au monde du travail, au Canada les étudiants sociologues travaillent pour leurs professeurs ce qui leur permet de s’essayer à une recherche dont les contraintes sont autres que scolaires.

2.       Un rapport négatif à l’entreprise : ou plutôt une absence de discours sur le monde du travail. Au bout de cinq années de formation à l’Université je n’avais jamais entendu parler de sociologie hors du cadre académique et je n’avais jamais eu l’occasion de voir un praticien parler de son métier. Le corps enseignant a souvent tendance à tenir un discours négatif à l’égard des entreprises dans le cadre d’une sociologie critique, mais beaucoup plus rarement à les présenter comme une des origines de la demande sociale de sociologie. Cette distance critique des enseignants à l’entreprise renvoie d’ailleurs à la première difficulté, ces derniers ayant une relative méconnaissance de la diversité des débouchés possibles et ne jouant que rarement le rôle de relais auprès des entreprises. Il me semble donc urgent d’ouvrir les enseignements à des intervenants sociologues praticiens dès la Licence.

3.       Un déficit de compétences de base : cette difficulté n’est pas liée en tant que telle à la formation des sociologues à l’Université mais plus au recrutement des étudiants. L’origine sociale et la trajectoire scolaire des étudiants qui s’inscrivent en sociologie en font des étudiants plus fragiles que ceux qui entrent à Science Po ou à HEC. Issus pour une part non négligeable d’un baccalauréat technique ou de Lycées situés dans des zones sensibles, ils arrivent à l’Université avec des insuffisances en expression écrite, des difficultés à structurer une argumentation, des carences en matière de synthèse et des pratiques de lecture relativement faibles. Le problème réside dans le fait que ces handicaps ne sont en aucun cas compensés par la formation à l’Université.

4.       Une ignorance du travail en mode projet : alors que le « projet » est aujourd’hui le mode de collaboration dominant dans les organisations privées et publiques. La capacité à monter un projet c’est-à-dire savoir le défendre devant des non-spécialistes, travailler en groupe, programmer son travail de temps, faire un budget… sont des compétences décisives dans la recherche de financement qui ne font absolument pas partie de la formation de jeunes sociologues universitaires. Même si l’expérience du « mémoire » se rapproche de celle d’un projet elle n’est n’y présentée ni perçue comme telle.

5.       Une difficulté à expliciter l’utilité de la sociologie : c’est-à-dire à savoir répondre à la question « A quoi sert la sociologie ? » sans rentrer dans les débats internes à la discipline. A l’Université, entre sociologues, l’intérêt de la discipline est une évidence même s’il est questionné. Mais en organisation il est essentiel de savoir convaincre ses interlocuteurs, qui n’ont pas toujours une culture en SHS, de l’intérêt d’une telle approche, et de savoir dire ce qu’elle apporte notamment par rapport à d’autres disciplines. Ceci est d’autant plus vrai pour les méthodes qualitatives qui se heurtent à la culture du chiffre prévalant dans les organisations, et aux représentations de la sociologie (sondage ou recensement, population défavorisée…). La légitimité de la sociologie n’est pas acquise d’avance, il faut la conquérir, en un mot il faut apprendre aux étudiants à vendre la sociologie et ses méthodes.

6.       Une méconnaissance des grands enjeux contemporains : si l’Université enseigne bien les théories sociologiques contemporaines on ne parle que très rarement des enjeux politiques, économiques et sociaux (Développement Durable, montée des pays émergeants, NTIC…) qui sont pourtant indispensables pour comprendre les marchés et faire valoir l’approche sociologique. Ce point marque une différence de plus avec les étudiants de Grandes Ecoles qui travaillent ces enjeux à partir d’articles de presse.

7.       Une difficulté à faire le lien entre théorie et données empiriques : en organisation la sociologie pratiquée est avant tout une sociologie empirique et les étudiants éprouvent souvent de grandes difficultés à faire le lien avec les théories sociologiques. Pourtant les opérationnels, contrairement à une idée reçue, sont loin d’être allergiques à la théorie, elle les intéresse à condition qu’elles éclairent les données et ne constituent pas une partie à part entière. Hors l’enseignement de sociologie à l’Université est séparé en deux blocs distincts : la théorie sociologique d’un côté, les méthodes sociologiques de l’autre. Il me semble important de former davantage les étudiants à monter en généralité à partir de leur terrain, au risque de voir les étudiants « plaquer » la théorie ou s’en passer à leur dépens.

8.       Un malaise avec la finalité opérationnelle des recherches : si à l’Université les recherches sont thématiques et doivent contribuer à la discipline, en organisation les recherches sont orientées vers la résolution de problèmes qui sont des problèmes d’action. Autrement dit les connaissances produites doivent être utiles pour répondre à la question « Qu’est-ce qu’on fait ? ». La formation universitaire n’apprend pas à traiter avec cette orientation qui peut s’avérer déroutante pour un apprenti sociologue praticien. J’ai personnellement ressenti un profond malaise les premières fois que je me suis trouvé confronté à un de mes « clients » (commanditaires) qui ne s’intéressait absolument pas à ma méthodologie et aux détails de mes résultats, mais seulement à la manière dont il pouvait utiliser mes conclusions.

9.       Un manque d’expérience dans la valorisation de la recherche : alors qu’en organisation la valorisation a autant d’importance que la recherche elle-même car les résultats doivent servir à d’autres. L’Université n’apprend pas directement à valoriser la recherche même sous une forme académique (article scientifique…). C’est une pratique qui s’acquiert par l’observation dans les colloques et rarement avant la thèse. Elle enseigne encore moins à mettre en forme les résultats pour qu’ils soient compréhensibles et entendus par les non-sociologues. Pourtant la capacité à rédiger une synthèse pertinente ou faire une présentation pédagogique est aujourd’hui la base de la compétence sur le marché des études.

10.   Le manque de compétence orale fait cruellement défaut aux étudiants confrontés à une culture orale centrale dans les organisations. L’Université évalue quasi-exclusivement sur l’écrit, en cinq ans de formation j’ai eu tout au plus deux ou trois oraux et je n’avais jamais ouvert le logiciel Power Point, ce qui renvoit à la question de la valorisation mais pas seulement. L’Université n’apprend pas non plus à débattre, d’égal à égal, argument contre argument. L’étudiant, en position d’élève faisant face à un professeur qui a le monopole du discours, ne s’exerce pas à apporter la contradiction. Pourtant l’interaction la plus courante en organisation est la réunion où il est essentiel de savoir argumenter son point de vue. Pourquoi ne pas mettre plus souvent les élèves en position de débat les uns avec les autres et développer les cours participatifs ?

Ce réquisitoire bienveillant à l’encontre des formations universitaires en sociologie montre qu’il est possible de changer pour donner toutes les chances aux étudiants de réussir leur vie professionnelle et de s’épanouir hors de la recherche académique. Ces changements n’impliquent pas de sacrifier l’autonomie de la recherche au « Grand Capital » mais demandent des modifications substantielles dans les pratiques pédagogiques et l’ouverture de l’Université aux praticiens. Ce qui est en jeu c’est l’existence même de la sociologie comme formation et finalement l’utilité sociale que lui attribuaient déjà ses Pères fondateurs.


[1] Atelier 2 : Former et qualifier les sociologues : Interrogation sur la perspective praticienne, présidé par Dan Ferrand-Bechmann (présidente de l’AFS), avec la participation de Luis Baptista (Président de l’Association Portugaise de Sociologie), Sylvie Montcharte (CEREQ), Christophe Beslay et Romain Gournet (Université de Toulouse).

[2] J’adresse mes remerciements à Sophie Alami, Dominique Desjeux (professeur d’anthropologie  et directeur de la formation doctorale professionnelle à la Sorbonne, www.argonautes.fr) et Ugo Soudrie pour l’aide précieuse qu’ils m’ont apporté en acceptant de me livrer leurs réflexions sur ce sujet.

N’hésitez pas à diffuser largement ce texte en indiquant ce lien : http://gbrisepierre.free.fr/?p=99

La théorie des échelles d’observation de Dominique Desjeux (2008)

Une présentation de la théorie des échelles d’observation de Dominique Desjeux que j’avais réalisée fin 2007 pour la Formation Doctorale Professionnelle de Sciences Sociales de l’Université Paris Descartes.


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La Cité du Commerce et de la Consommation en vidéo (2008)

4 vidéos pour faire le tour de la Cité du Commerce et de la Consommation de novembre 2008. Réalisées dans le cadre de la Formation Doctorale Professionnelle en Sciences Sociales, dont le directeur Dominique Desjeux est un des organisateurs de la manifestation. La vidéo 3 résume bien les transformations des modes de consommationen cours et les défis qu’elles posent au commerce.

1. Les objectifs (6min)

2. Le public (5min)

3. Les enseignements (8min)

4. Le bilan (8min)

Les dimensions sociologiques du développement des énergies renouvelables (2008)

Communication résumant mes travaux de recherche sur les énergies renouvelables :

  • prescription par la maîtrise d’oeuvre dans le collectif-tertiaire en 2006
  • logique et itinéraires des propriétaires de maison individuelle en 2007.

Communication (8 pages)